Comment se déroule l’intervention ?

Tout d’abord, l’excès à réséquer est mesuré sur le patient réveillé et en position debout, avant l’intervention.
Réalisé sous anesthésie générale, le lifting des cuisses est une intervention qui dure en moyenne 2 heures.

Cette intervention se déroule en deux étapes opératoires :
1. Elle débute par une liposuccion de la graisse au niveau des cuisses à l’aide de fines canules. Ce qui va permettre d’enlever la graisse résiduelle et de préparer le plan opératoire pour le lifting.
2. Puis, l’étape suivante va concerner l’excision de l’excès cutané, l’incision se localise dans le pli de l’aine, et le plus souvent comporte également une cicatrice verticale plus ou moins longue selon l’importance de l’excès.

L’intervention nécessite une nuit d’hospitalisation.

Quand est-ce que les résultats seront visibles ?

Le résultat final de la chirurgie de correction du relâchement de la peau des cuisses se perçoit après 3 mois de l’intervention, mais dès votre sortie de la clinique vous pouvez avoir une idée de l’aspect de vos cuisses.
C’est après la première année que la cicatrice prend son apparence définitive.

Quels sont les suites opératoires ?

Ce n’est pas une intervention très douloureuse, un traitement antalgique simple permet de soulager rapidement les douleurs. Le plus difficile sera de marcher normalement les premiers jours qui suivront un lifting des cuisses. Des hématomes sont présents dans le post-opératoires, mais disparaissent au bout de quelques semaines, ainsi que les œdèmes. Il est conseillé de porter une contention élastique ou un panty pour aider la peau à bien se rétracter.
La reprise du travail peut se faire au bout d’une semaine, quant au sport il faudra attendre 6 semaines.

Quelles sont les complications possibles ?

Les principales complications post-opératoires sont :

  • l’hématome : lié à un saignement en post-opératoire.
  • Les problèmes de la cicatrisation : la qualité de la cicatrisation dépend bien sur de la technique de suture chirurgicale, mais surtout de la manière propre à chaque patient de cicatriser. On parle notamment de cicatrices hypertrophiques ou de chéloïdes
  • Un déhiscence de la cicatrice : en raison de la tension importante exercée sur le derme, il est possible que de petites zones de la cicatrice « lâchent ». Le traitement est réalisé par des soins de plaies réguliers, rarement il est nécessaire de reprendre chirurgicalement.
  • l’infection : en cas d’infection du site opératoire  (fièvre, inflammation locale, douleur). Le traitement repose sur les antibiotiques.
  • Les troubles de la sensibilité cutanée en face interne de cuisses : liés à la section inévitable de petites ramifications nerveuses cutanées terminales lors de l’intervention. Ils sont réversibles sur une durée de 3 mois à 1 an.

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